Valorisation & entretien des ruines du Danet
Un projet rhizomique
Martine Tacheau adore l’espace en ruine près de l’état du Danet où résiste encore un vieux four à pain.
Pour valoriser l’espace de l’ancienne ferme du Danet et donner envie aux habitant(e)s de s’y promener, Martine a proposé aux bénévoles de se retrousser les manches dès le printemps venu et de nettoyer ensemble les pavés, les vieilles pierres et les rigoles.
Lorsque le temps le permettait, les bénévoles ont pu profiter de cet espace pour faire un pique-nique ensemble sur le site.
Au mois de juin, le clap de fin de l’Herbe Folle a ainsi pu se dérouler au Danet fraîchement débroussaillée. Un théâtre de verdure a ainsi vu le jour au pied du chaos laissé par le cours du ruisseau qui sillonne cet espace.
























Le projet du « Pain perdu »
Depuis septembre 2025 jusqu’à la mi juillet 2026, l’abbaye de Beauport fut le lieu d’accueil de 5 résidente en cursus post master en design des territoires spécialité « Mondes littoraux » : Elissa Ferjani | designer ; Emma Fleury-Cancouet | artiste ; Lucile Galopin | paysagiste ; Elsa Neumüller | architecte et Sarah Teissier | designer.
Les résidentes ont notamment arpenté le site de Beauport et ont posé les bases et les intentions d’un projet poétiquement intitulé « Le pain perdu ». Ce projet s’ancre dans la zone du Danet et offre plusieurs pistes de réflexion et d’exploration autour de ce site : comment habiter la ruine ? Comment suivre le chemin de l’eau ? Comment réhabiliter le four à pain ? Comment penser cet espace comme un lieu de vie ?
Ce projet s’est profondément interpénétré avec celui porté par les bénévoles de l’Herbe Folle visant à prendre soin de l’espace du Danet.
Le four à pain
L’espace de l’ancienne ferme du Danet a un ancien four à pain qui était fissuré et ne pouvait plus être utilisé.
Les résidentes en Design des Mondes Littoraux ont décidé de le réhabiliter en utilisant des techniques et savoir-faire artisanaux transmis par les habitant(e)s du territoire : boulanger(e)s, bénévoles, etc.
Ces savoir-faire sont emprunts de respect envers l’environnement et la biodiversité.
















