Oralité & contes
La posture de celle et de celui qui conte
Cette année, Michelle Loncle a invité les bénévoles à dégourdir leur langue et faire virevolter les mots.
Car conter, c’est avant tout jouer. Jouer avec les mots, avec la virelangue et les sonorités.
Chaque conteur et conteuse était inviter à venir avec dans sa besace, quelques contes ou poésies aux assonances et sonorités qui font des pirouettes rigolotes pour faire danser la langue et jongler les mots, en guise d’échauffement.
Une fois la langue réchauffée, il a fallu apprendre à revêtir le costume d’un(e) conteur(se) et s’entraîner à faire voyager leur auditoire et s’écouter les un(e)s les autres.
En 2026, le fil conducteur des projets menés à l’abbaye de Beauport étant l’eau, les textes contés par les participant(e)s reprenaient cette thématique.
Certain(e)s ont pioché parmi des textes existants, des contes bretons, des histoires de marins, des extraits de romans. Tandis que d’autres ont décidé d’écrire leurs propres récits.
Une restitution dans l’abbaye
Michelle a organisé deux sessions d’ateliers de contes.
La restitution du premier groupe s’est déroulée, avec des conteur(se)s et un public bien emmitouflé(e)s dans la salle capitulaire.
Cet espace de l’abbaye se prêtait particulièrement bien à l’exercice, car c’est dans cette salle du chapitre que les chanoines qui habitaient l’abbaye au Moyen-âge se retrouvaient chaque matin et rompaient alors le vœu de silence. C’est dans cette unique salle de l’abbaye que les hommes pouvaient avoir voix au chapitre et parler à l’assemblée réunie.










Une restitution collective dans l’espace naturel
La restitution pour le second groupe a été pensée en lien avec le projet « Énigmes tissées au fil de l’eau » porté par Arianne Bulliard.
Ainsi, les conteurs et conteuses étaient associé(e)s à un(e) tisseur(se) et le public était invité à suivre un jeu de piste sous forme de déambulation dans différents espaces jalonnant le site naturel de Beauport.






















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