Noël à Beauport
L’Abbaye compte chaque année sur les bénévoles de l’Herbe Folle pour se mobiliser pour notre temps fort hivernal : Noël à Beauport !
C’est grâce aux volontaires que nous pouvons accueillir un nombreux public au café de noël et dans la salle de spectacle.
Le café des lutins des bénévoles
Une première équipe de volontaires s’est occupée de tenir le café associatif auprès duquel les visiteurs et visiteuses ont pu venir se réchauffer en dégustant les boissons chaudes de saison : le vin épicé de noël, le jus de pomme réchauffé avec une pointe de cannelle et le chocolat onctueux.
L’Herbe Folle se transforme chaque hiver en café des lutins et est spécialement décorée pour l’occasion !




Les recettes de l’Herbe Folle
Les bénévoles, qui regorgent d’idées et ont pour pêché celui de la gourmandise, proposent chaque année des recettes spécialement pensées pour noël.
Cliquez sur les images ci-dessous pour télécharger les recettes ou retrouvez les sur le Padlet dédié aux cueilleurs et cueilleuses de l’Herbe Folle.



Faire danser la salle au duc
Une autre équipe de bénévoles a accompagné les spectateurices pour assister au spectacle de danse dans la salle au duc.
Leur précieuse aide a aidé l’équipe de l’abbaye, à accueillir au mieux le public et les installer dans la salle pour profiter au mieux du spectacle « Alma Anima » de la Compagnie La Houle, accompagnée par la voix de Siian.
Alma Anima est une performance aux aguets qui se transforme avec la forme du lieu et la présence des visiteurs, venus assister à cette danse…
Alma, une mue de la relation.
« Alma » est un cerf volant translucide, une membrane ultralégère, insufflée de vie. Qui dilate la relation et lui donne des frontières, l’entoure et la sublime. Il relie le destin de deux personnes, tour à tour surface d’appui, aile pour l’envol, miroir, cloison… Ce cerf volant est comme le papillon, il est la vie même, âme forte et présence fugace, vulnérable.
La voix de Siian, mais aussi ses instruments, s’associent au ciel traversé par le cerf volant, à l’air qui le porte. Sa musique témoigne des fluctuations de cette respiration commune. Corps et musique s’entremêlent, se rencontrent, tissent ensemble la toile d’une relation au delà d’eux-mêmes. Dans le silence des gestes s’offre un chant, qui vient habiter l’espace et le temps, donner à contempler un au-delà de la relation.
Une danse du contact pour entrer en relation.
Une relation entre deux personnes peut elle être comprise comme une évolution de leurs appuis l’un(e) sur l’autre ? Une évolution physique de l’équilibre de chacun(e) au contact de l’autre ? Comme un déplacement changeant de leur centre de gravité respectif, au contact de l’autre. Un déplacement au centre et à la surface. Peut-on rendre perceptible les reports de poids d’une personne sur l’autre selon les moments de leur relation, selon qu’ils et elles se rencontrent, que l’un(e) ou l’autre attend, s’absente, s’émancipe, se souvient, fait de nouvelles rencontres… Comment ces deux sphères personnelles, mutantes et interdépendantes, interagissent pour traverser ensemble le temps, l’espace…?
Apprendre à improviser ensemble, une écoute du présent
Chacun(e) des danseur(se)s évolue grâce à l’autre. Offert(e)s à l’espace, portant leur relation jusque dans l’intime et à même leur structure, ils et elles cultivent la coopération, l’écoute, le fragile.








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