Agraphon

Agraphon

L’histoire d’une communauté de femmes

L’abbaye de Beauport accueille en résidence un duo d’artistes constitué de Floriane Pochon (artiste sonore) et Luvan (romancière, essayiste et performeuse) autour de leur projet intitulé « Agraphon » (qui signifie en grec ancien « ce qui n’est pas écrit »).

Se basant sur le roman Agrapha de Luvan, le duo a créé une installation sonore sur le site de Beauport.

Cette œuvre prend pour point de départ l’idée d’une communauté fictive de femmes appelée Adsagsonæ Fons au Xe siècle et l’inclus dans l’histoire de l’abbaye en imaginant que ces femmes pourraient avoir vécues sur le site de Beauport, où se croisaient précisément, autour de l’an Mil, les populations celtes des îles, gallo-romaines, franques, burgondes et scandinaves. Beauport devenant alors un véritable endroit de convection.

Sessions d’enregistrements collectives

Les bénévoles de l’Herbe Folle, uniquement des femmes, ayant participé à l’atelier vocal et à l’atelier corps & voix menés par Dominique Müllner, ont été invitées à participer à l’enregistrement sonore de leurs voix, lors de lectures d’extraits de l’ouvrage Agrapha choisis par leurs soins.

Leurs enregistrements sont intégrés à l’œuvre sonore.

Pour écouter le teaser sonore d’Agraphon réalisé par luvan c’est par ici

Pour lire la vidéo réalisée par Julie Grossetête, cliquez sur l’image

Une lecture polyphonique

Pour donner vie et incarner la communauté de femmes du roman Agrapha, 8 femmes bénévoles de l’Herbe Folle se sont investies pour proposer une lecture chorale performée de fragments choisis du roman Agrapha.

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